vendredi 7 septembre 2012

Trèfle à 4 feuilles: "kodiadiamborona" ou "kabotsintsina"

ICI, dès les premières pluies, pousse naturellement le trèfle à 4 feuilles: 
Foi, Espoir, Amour et Chance-Prospérité.

Lohataona hatramin'ny fararano, maniry ETO amin'ity toerana ity ny kodiadiamborona, na kabotsintsina: Finoana, Fanantenana sy Fitiavana ary Fanambinana.

(Clichés du 07 septembre 2012)


Atelier d'art "BEzoro" à Ambaniandrefana - Antsirabe Madagasikara.

Début RN 34, sortie ouest vers Betafo. Descendre de La voirie vers les brasseries Star.

S'arrêter en face de la FOFAMA (Foibe Fanabeazana ny moana sy ny marenina).

Le portail de l'atelier d'art "BEzoro".

 Franchir le portail situé à l' asombolan-tany.

Avancer de quelques pas et regarder vers la gauche. 

Apercevoir le châlet de l' adimizanan-tany.

Continuer à avancer sans s'asseoir sur le banc blanc. 

Le mur, côté alakarabon-tany.


"Kabotsintsina" bleu pastel.

"Kabotsintsina" mauve.

Quand les "kabotsintsina" en bleu pastel se meuvent. 

A la queue-leu-leu,

vers le mur de l' alakaosin-tany.

Alakaosin-tany tout en bleu, celui de la communication.

Mélange et ...

Entrelacs

vers la lumière.

Celle qui fait briller les couleurs.

Revigoré, le "kabotsintsina" rampe le long du mur.

Le châlet de l' alakarabon-tany et celui de l' alakaosin-tany

Le "Kabotsintsina" trace son chemin

et traverse tout

sans rien perdre de sa superbe.

Toujours de plus en plus vif, 

il prend force partout où il passe.

Surtout du côté de l' alakaosin-tany

où trône aussi Le Très-Haut.

 « Nous t'obéirons entièrement, comme nous avons obéi à Moïse. 

Veuille seulement l'Eternel, ton Dieu, être avec toi, comme il a été avec Moïse ! »
Josué 1.17 

Hors cadre au fond à gauche, l' adijadin-tany, coulisses de la Nature, s'absente du cliché. Normal ! C'est le coin-gardien de la vertu !

Devant l' adalon-tany, s'implante le foyer où se consument les tabous, les interdits et les non-dits grâce à la verve et le palabre. 

Là est l'agora, le coin à " Kalizy ", de jour comme de nuit. 

Vers l' alohotsin-tany.

Le cycle du flux vital bascule,

vertigineusement en chute libre.

Les vibrations se bousculent

avant de renaître à nouveau

en procession pour échapper à la confusion,

le temps que l'harmonie reprenne vie

du côté de l' Alahamadin-tany.

Ordre, discipline et rigueur

s’y travaillent au maki-wara, le compagnon sur

la Voie de la Main Vide.

De manière dure, GO .

De manière souple, aussi. JU .

Go-Ju Karaté-Do .

Dojo à ciel ouvert pour se forger le BUSHI-NO-CHI , la sagesse du guerrier, avec l' adaoron-tany.

Dès l' adaoron-tany qui précède l' adizaozan-tany,

"adizaoza maro anaka".

"Adizaoza" fécond.

"Adizaoza" fertile.

Et "kabotsintsina manarànadrànaka".

Afin de mériter, le moment venu, l' asorotany.

Celui des vénérables aînés et des ancêtres vénérés.

Le "kabotsintsina" y accumule des forces,

se régénère tout en puissance,

s’accroît les contours,

et se démultiplie à volonté

afin de traverser l' alahasatin-tany

en toute quiétude.

Sans rien férir pour faire périr,

Ni rien subir, non plus.

Demeurer fluide,

stable et équilibré à souhait.

Tenir droit dans la justesse. Demeurer juste dans la droiture. 

Apprêter le Kimé  face à toute éventualité.

Circonspect devant tout accès.

Attentif, 

6ème sens éveillé,

calme

et serein.

Se retirer en biais pour esquiver, ... Si besoin est. 

Puis, soudain, reprendre le dessus. Chaque détail bien en vue.

ZEN . Etre ici et maintenant. ZANSHIN . Tout de suite. Immédiatement. 


DO . La voie du "kabotsintsina" vers AUM , le son primordial universel de la Création.

Mandalà - design FAMà: 

famaha olAna, famaha olOna.

Humain libre d'être divin.

"NY FANAHY NO MAHA-OLONA". 




Tous droits réservés.

mardi 14 août 2012

Pourquoi tergiverser pendant 53 ans ?


Mon bulletin de naissance m’a rappelé mes 53 ans le 09 août dernier. 
Comme vous êtes plus sensés que moi, ne perdez pas autant de temps pour vous reconnaître dans le personnage dénommé Weldon cité ci-après dans « La vie des maîtres » de Baird T. Spalding, pages 398 à 403.
Je cite.

« Après le déjeuner, nous nous assîmes dans le jardin et Weldon dit à Jésus : Accepteriez-vous de nous faire une causerie ? J’ai attendu ce moment pendant toute une vie.

Il y eut quelques instants de silence puis Jésus prit la parole et dit : Dans le calme de cette heure, je voudrais que vous sachiez que le Père à qui je parle et qui demeure en moi est celui même qui demeure en vous tous. Chacun peut lui parler et le connaître aussi intimement que moi. (…)

Le premier pas consiste à posséder la pleine maîtrise de toutes vos activités extérieures de pensée, d’âme, et de corps, avec l’idée dominante que vous cultivez l’habitude de la perfection, l’habitude de Dieu, du Christ de Dieu. Où que vous vous trouviez, pensez à la perfection, à Dieu, chaque fois que l’idée vous en vient, aussi bien durant votre travail que durant votre repos. Percevez en vous cette présence parfaite. Prenez l’habitude de considérer comme votre vrai moi la présence du Christ de Dieu.

Faites ensuite un pas de plus. Percevez une divine lumière blanche, éblouissante de pureté, émanant du centre même de votre corps. Voyez-la jaillir avec une telle splendeur et un tel éclat qu’elle finit par rayonner de toutes les cellules de votre corps, de tous vos tissus, muscles ou organes.

Puis voyez le vrai Christ de Dieu qui se présente triomphant, pur, parfait, et éternel. Non pas mon Christ, mais votre vrai Christ de Dieu, le seul véritable fils de Dieu, la divinité qui triomphe de tout. Allez de l’avant et proclamez qu’elle vous appartient de droit divin. Elle sera vôtre aussitôt.

Chaque fois que vous dites « Dieu », sachez pertinemment que vous présentez Dieu au monde. Ce faisant, vous lui rendrez plus de services qu’en me présentant comme Christ de Dieu, car il est bien plus grand et plus noble de vous voir vous-mêmes comme le Christ de Dieu et de présenter vous-mêmes Dieu aux hommes.

Mais vous marchez à reculons et vous m’adressez des prières afin que j’intercède pour vous. Tant que vous ne faites pas de moi une image ou une idole que vous suppliez, vous reconnaissez les qualités de Dieu qui se manifestent à travers moi. Mais aussitôt que vous me représentez par une image sculptée, vous m’avilissez et vous vous débauchez. Il est bon de percevoir l’idéal que je représente et de l’incorporer complètement. Alors nous ne sommes ni séparés les uns des autres ni séparés de Dieu. C’est ainsi que l’homme triomphe du monde.

(…) »

Fin de citation.


dimanche 22 juillet 2012

Tout ce que j’ai je te le donne, mon Père.


Suite du précédent article. Extraits du livre de Baird T. Spalding, « La vie des maîtres », éd. Robert Laffont, col. J’ai lu, pp. 162-165
Je cite.


De tout mon cœur

O cœur de mon être, ô Père, je ne fais qu’un avec toi. Je te reconnais pour l’Eternel, le Père de tous. Tu es Esprit, omniprésent, omniscient. Tu es sagesse, amour et vérité. Tu es le pouvoir, la substance, et l’intelligence dont toutes choses ont été formées et grâce à quoi elles ont été créées. Tu es la vie de mon esprit, la substance de mon âme, l’intelligence de ma pensée. Je t’exprime dans mon cœur et mon activité. Tu es le commencement et la fin, la totalité du bien que je peux exprimer. Le désir de ma pensée, implanté par mon âme, est vivifié par toi en mon esprit. Dans la plénitude du temps, et par la loi de la foi, il est rendu visible dans mon expérience. Le bien que je désire existe déjà en esprit sous forme invisible, et je sais que je le possède déjà.

De toute mon âme

Les paroles que je prononce maintenant, ô mon Père, te décrivent l’objet de mon désir. Il est planté comme une graine dans la terre de mon âme et vivifié dans mon esprit par ta vie. Il faut qu’il s’épanouisse, il faut qu’il s’extériorise. Je ne permets qu’à ton esprit – Sagesse, Amour et Vérité – de se mouvoir dans mon âme. Je désire exclusivement ce qui est bon pour tous, et je te demande maintenant de l’accomplir.
Père qui es en moi, je demande à exprimer l’amour, la sagesse, la force, et la jeunesse éternelle. Je demande à réaliser l’harmonie, le bonheur, et une abondante prospérité. Je demande à recevoir directement mon intelligence de toi afin de comprendre la manière de tirer de la substance universelle ce qui est nécessaire à la satisfaction de tous les bons désirs. Et ceci, non dans un but égoïste, mais avec des mobiles purs en vue de posséder l’intelligence me permettant de rendre service à tous tes enfants.

De toute ma pensée

Ce que je désire est maintenant rendu clair. Je forme uniquement dans ma pensée ce que je désire. Comme une graine qui commence à croître sous terre dans le calme et l’obscurité, mon désir prend maintenant corps dans le royaume silencieux et invisible de mon âme. J’entre dans ma chambre secrète et je ferme la porte. Avec tranquillité et confiance, je maintiens mon désir dans ma pensée comme s’il était déjà accompli. Père, j’attends maintenant son exécution parfaite. Père qui es en moi, je te remercie de ce que l’accomplissement de mon désir soit continuellement réalisé dans l’invisible. Je sais que tu as répandu sur tout le monde avec amour et générosité l’abondance de tes trésors. Tu as exaucé tous les bons désirs de ma vie. Tu me permets de participer à tes opulentes ressources. Je peux réaliser mon unité avec toi, et chacun de tes enfants peut en faire autant. Tout ce que je possède, je peux le répandre sur tous afin d’aider tous tes enfants. Tout ce que j’ai je te le donne, mon Père.

De toute ma force

Par aucun acte ni aucune pensée, je ne dénierai avoir reçu en esprit l’exaucement de mon désir. Sa réalisation est maintenant parfaitement nette. Par l’esprit, l’âme, la pensée, et le corps, je suis sincère quant à mon désir. J’ai perçu ce qui était bon pour moi en esprit. Je l’ai conçu comme une idée parfaite dans mon âme. Je lui ai donné la véritable forme-pensée. Il est parfait. Je l’appelle maintenant à devenir visible, à devenir la manifestation véritable.
Je te remercie, Père, de ce que je possède dès maintenant : l’amour, la sagesse, l’intelligence, la vie, la santé, la force, la jeunesse éternelle, l’harmonie, le bonheur, l’abondance, et la méthode pour produire à partir de la substance universelle ce qu’il faut pour satisfaire tous les bons désirs.


Ne vous ai-je pas dit que si vous croyez, vous verrez la splendeur du Seigneur ?
Après que notre hôtesse eut parlé, il y eut un moment de profond silence, puis elle continua :

Comprenez que s’il n’y pas d’accomplissement, la faute en est à vous et non à Dieu. Si votre désir n’est pas rendu visible, ne retournez pas à votre demande. Faites comme Elie, insistez, tendez la coupe jusqu’à ce qu’elle soit remplie. Répandez-vous en bénédictions pour remercier de l’accomplissement actuel, même si toutes les pensées matérielles du monde vous obsèdent. Continuez, continuez, la chose est là. Croyez-moi, votre foi aura sa récompense.


Fin de citation.



Un désir peut-il se réaliser aussitôt exprimé ?


Pour y répondre, ci-après, extraits du livre de Baird T. Spalding, « La vie des maîtres », éd. Robert Laffont, col. J’ai lu, pp. 160-162
Je cite.

Notre hôtesse répondit que tout désir exprimé sous forme parfaite se réalisait. Elle ajouta que le désir est une forme de prière, que c’était la forme parfaite de prière que Jésus employait, car elle était toujours exaucée. Une prière toujours exaucée ne peut qu’être parfaite, donc scientifique, et si elle est scientifique, elle doit être conforme à une loi précise… Notre hôtesse continua :
Cette loi est la suivante : « Votre prière est exaucée selon votre foi. » Je dirai sous une autre forme : « Quels que soient les objets de vos désirs quand vous priez, croyez que vous les avez reçus, et vous les aurez. »

Si nous savons positivement que tout ce que nous demandons est déjà nôtre, nous saurons aussi que nous travaillons en accord avec la loi. Et si le désir est réalisé, nous saurons que la loi est accomplie. Si le désir n’est pas réalisé, nous saurons que nous avons demandé à faux. La faute n’en incombe pas à Dieu mais à nous. Dans ce cas, voici le commandement : « Vous aimerez le Seigneur votre Dieu de tout votre cœur, de toute votre âme, de tout votre esprit, de toute votre force, et de toute votre pensée. » Maintenant, descendez au plus profond de votre âme, sans préjugé, sans crainte, et sans incrédulité, avec un cœur joyeux, libre, et reconnaissant, sachant que les choses dont vous avez besoin vous appartiennent déjà.

Le secret consiste à se mettre consciemment à l’unisson avec Dieu. Il faut ensuite s’y maintenir sans dévier d’une ligne, quand bien même le monde entier s’y opposerait. Jésus disait : « De moi-même, je ne puis rien faire. Le Père qui habite en moi fait seul le travail. » Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas, ne craignez pas. Souvenez-vous qu’il n’y a pas de limite à la puissance de Dieu. « Toutes choses sont possibles. »

En formulant votre demande, employez des mots positifs. Rien n’existe que l’état de perfection souhaité. Ensuite plantez dans votre âme la graine d’idée parfaite à l’exclusion de toute autre. Demandez à manifester la santé et non à être guéris de la maladie. Priez pour exprimer l’harmonie et réaliser l’abondance, et non pour être délivrés de l’inharmonie, de la misère, et des limitations. Rejetez ces dernières comme de vieux vêtements. Ce sont de vieilles affaires, les seules dont vous n’ayez plus besoin. Vous pouvez vous en débarrasser joyeusement. Ne tournez même pas la tête pour les regarder. Elles sont oubliées, pardonnées, retournées à la poussière d’où elles venaient. Elles n’existent pas. Tous les espaces qui paraissent vides autour de vous, remplissez-les de la pensée de Dieu, le Bien infini.

Ensuite rappelez-vous que la parole est une graine. Il faut qu’elle croisse. Quant à savoir où, quand, et comment, c’est l’affaire de Dieu. A vous, il appartient seulement de dire ce qu’il vous faut, et de donner des bénédictions en sachant qu’à l’instant où vous avez demandé, vous avez reçu. Tous les détails d’exécution du travail concernent le Père. Rappelez-vous que lui seul fait le travail. Remplissez fidèlement votre rôle, et laissez le sien à Dieu en ayant foi en lui. Demandez, affirmez, tournez-vous vers Dieu pour vos besoins, et ensuite recevez de lui l’accomplissement.

Conservez toujours dans l’esprit la pensée de l’abondance de Dieu. Si une autre pensée s’introduit, remplacez-la par celle-là, et bénissez cette abondance. Si besoin est, remerciez continuellement de ce que le travail se fait. Ne revenez pas sur votre demande. Contentez-vous de bénir et de remercier pour l’exécution du travail, pour l’opération de Dieu en vous, et pour la réception de ce que vous désirez, car vous désirez exclusivement le bien pour le répandre autour de vous. Que ceci se passe dans le silence et le secret. Priez votre Père, dans le secret, et votre Père qui voit le secret des âmes vous récompensera publiquement.

Quand vous aurez complété la démonstration, le temps ainsi employé vous apparaîtra comme l’un de vos plus grands trésors et vous aurez prouvé l’existence de la loi. Vous connaîtrez la puissance de votre parole lorsqu’elle est prononcée avec foi et bénédiction. Souvenez-vous que Dieu a perfectionné ses plans parfaits. Il répand continuellement sur nous avec générosité et amour le bien et toutes les bonnes choses que nous pouvons désirer. Il répète :

« Eprouvez-moi, vous verrez bien si je n’ouvre pas les fenêtres du ciel, et si je ne répands pas les bénédictions en tel nombre que la place fait défaut pour les recevoir ».

Fin de citation.
Suite dans le prochain article.


lundi 2 juillet 2012

BITSIKA HO AN’NY MANAM-PANAHY












1. Mitsofa rano fa aza manozona !

Manomboka hasavilivilin’ny rambon’ny « Maneno fitatra » (1) isika izao eto Madagasikara. Tsy atao mahagaga ny fianahan’ny faharatsiana sy ny habibiana ary ny fanararaotam-paty. Aleo handripadripaka avokoa ireo sahy ratsy hisedra ny tsiny aman-todin'ny tany aman-danitra mahaboka forehitra !

Azy ireo izao ny laka. Mahasoava azy ireo izay ataony rehetra. Tsofy rano amin’ny fo madio izy ireo, ahavanonan’ny tody aminy tsirairay avy. Aza mandratsy saina manozona azy ireo sao sanatria ny tena indray no manota. Izay vao ho sahiranan'ny bingom-po eo. Aleo azy ireo ny azy !

Lalàn’ny tany aman-danitra izao mihatra izao. Manivana ny tany, mikororoka ny voaàry, tompokolahy sy tompokovavy.  Izay akotry ihany no vanon-ko vary mahabotrabotra sy ho ambioka fanasin’ny tanin-taranaka. Izay akofa kosa ho pahon-tadio hiraparàpa any an-tanim-pandozàna fahalovan’ny tsiny.












2. Aza mamaly ratsy ny ratsy !

Maha-tandrèma tena ! Fadio ny fihetsika mandratra, fehezo ny vava tsy ambina, foany ny eritreritra vilana. Tandrovy ny hitsiny, hajao ny marina. Ny olo-mendrika tsy fola-mandefitra. “Maneno fitatra” isika izao. Tokony hitandrina no dikan'izany, tompoko ô, raha mbola te-ho vanona ihany !

Koa raha ilaina, ianaro Ramasabomanga ! Manaova ombay làlana eny an-dalàmbe ka hatreny an-tsena. Dingano ny singambolo mpandavo ny vositra, ahilio ny patsa iray tsy omby vava. Raha malina ê ?! Mifehy hazo tokana.

Mihainoa ilay Mpananatra mpibitsika am-pon’ny mahalala. Mahasahia mandeha tokana ho sahalain’Andriamanitra. Idiviro ny rebikondrin’ny ondrafana. Indrindra ny an’ireo jamba mpanara-dia jamba mpampikorotsaka an-kady.












3. Sao badenina ê !

Sao badenina ê ! Koa ho sodoka indray amin’ny langolangon’ireo efa  namoa-fady nandraraka an-tany ny ilo mby teny antampon-dohany. Ny andon’ny lanitra tsy indroa hirotsaka amin’ireo efa nahavanon-doza aman'antambo, nanota voady masina filolohavàm-pirenena ! Na hibebaka in-jato aman’arivo aza !!

Sao badenina ê ! Koa hiantsampy amin’ny hazo mampidanandranandrana, hitelina voankazo voarara mampiola-tsinay. Sao sanatria hihinana ambolony koa kenda vao domy aho, rahavana. Mahaiza mamantatra izay mpaminany sandoka ! Ny an’ny tena vita ihany fa ny taranaka no ho fadiranovana !!

Sao badenina ê ! Koa alaivo ambony, alaivo ambany. Tilio, tsikafony, savasavao ny ambahandain’ireo rehetra be filaza ho mpanavotra tanindrazana.
Na ireo mpangala-tety, mpambotry kamboty, mpitàvana harem-pirenena nandritra ny taona maro nifandimby !
Na ireo mitonona ho olom-baovao sy misora-tena toa voatango. Aza misy singanina na iza, na iza. Hatramin’ny tompon’izao lahatsoratra izao.












4. Antampon’i “Samy reraka” ve ?!

Izao no hafatra ampitaina koa ifampilazalazao. Afaka roa volana any ho any no hitsirika eto Madagasikara ny “Mangoambodilanitra atsinanana”. Mialoha ny faran’ity taona diavintsika ity, hivelatra ny « Mazava atsinanana ». Raha vao mitsidika io taon-ko avy io dia hipàka ny "Vaky masoandro". 

« Hifoha Olona » eto Madagasikara, tompokolahy sy tompokovavy.
 
Ireo mahavàtra mitandrina ka maha-fehy tena no ho velon'aina amam-panahy, ho velon-dririaria hihanoka ny Hazavana hitsidika dieny “Mangoambodilanitra atsinanana”.

Mahereza, tompokolahy sy tompokovavy ! Tapa-taona sisa, raha ela, no hihafiana izao hagaigen'ny lany fanahy, jiolahim-boto sy jiolahim-bavy, mpiliba ambony jàlim-bahoaka izao !!

Koa araraoty ê ! Araraoty ny fotoan-tsarotra toa izao hanaovan-tsoa.
Ny soa atao ? Levenam-bola, tompokolahy sy tompokovavy.

Antsirabe, 02 jolay 2012

RABEARISON Roland Dieu Donné Vahömbey.


(1)   Ny antsoina hoe « Maneno fitatra » dia toro fotoana malagasy, mandritra ilay aizin-kitroka firotsaham-panala rehefa ririnina toa izao. Fotoana filibàn’ny mpamosavy faramparany io, fotoana fandrapahany ny herivaika fonosin’ny aizina. Mandrovi-tsihy araka izay tratrany izy eo.
Fem-potoana ankatoky ny « Mangoambodilanitra atsinanana » no antsoina hoe « Maneno fitatra ».








mercredi 27 juin 2012

iAban’i Zéfiny


Avertissement vigoureux d’un préposé de la sécurité publique, iAban’i Zéfiny :

« Arrêtez de circuler ! Si vous franchissez cette limite, c’est à vos risques et périls. Il y a trop d’ivrognes qui titubent le long de la route. Quand ils ne vous bloquent pas carrément le passage ! Les voyous, abrutis par la bière et surexcités par le rhum, aiment lancer des grosses pierres contre les vitres latérales, le pare-brise ou la lunette arrière ! Sinon, gare aux gros pavés ? On en fait pousser des méchants tas à l’entrée des ponts. Dès que vous vous arrêtez, ... Par ici, la monnaie ! La bourse ou la vie. Et si vous résistez, c'est à la fois la bourse et la vie. »

A la nuit tombante, autant donc éviter de bouger. Trop risqué de circuler le 26 juin en soirée, qu’on soit taxi-brousse ou particulier. Voilà le tableau sur la RN 34, axe Moyen Ouest - Antsirabe. Les gens s’enivrent pour fêter LE 26. Pour fêter l'Indépendance ? Plutôt pour remuer les comptes, oui ?! Faire la fête avant de régler les rancoeurs, les rancunes, les frustrations revanchardes, les jalousies mâtinées de vengeance et tutti quanti, tout compromis dans les orties. Beuverie, d'abord. Puis, beuverie. Et enfin, beuveries ! D'ailleurs, qu'y a-t-il d'autre à faire ?

Flash-back. Mardi 26 juin, 11 heures 45. Petite commune rurale en pleine zone rouge. Défilé après les discours d’usage. Seuls les élèves de l’école catholique se mettent en rang et s’y maintiennent sans que leurs surveillants aient à hausser le ton. Seuls ceux-là entonneront un chant patriotique tout en cadençant la marche.

L’une des institutrices de l’école publique est, ce jour-là, particulièrement désolée. En charge des élèves préparant le CEPE, elle passe outre les consignes de grève imposées par son syndicat en osant se présenter à la cérémonie avec ses protégés. D’ailleurs, cette brave dame a décidé de poursuivre son enseignement pour les quelques élèves désireux d’obtenir leurs certificats. A l’école ? Non ! Les portes y sont cadenassées. Donc, uniquement chez elle. Par terre, sur des nattes.

Braderie de la conscience professionnelle ? Personne n’osera se prononcer à ce sujet. Braderie de la conscience patriotique ? Cela y ressemble quand lors de la levée des couleurs et pendant l’hymne national dans l’enceinte officielle, les musiques profanes hurlent toujours dans les épi-bars d’à-côté. Dans la rue principale, seuls les vieux s’arrêtent, se tiennent droit et ôtent leurs couvre-chefs malgré le soleil au zénith. Les jeunes, quant à eux, continuent à déambuler, à s’interpeller et à rigoler. A chacun, peut-être, son époque ? Et à chaque époque, ses valeurs ?

Mais comment reprocher quoi que ce soit à cette espèce-là d’avenir de la nation quand on sait que dans certains grands bourgs, la distribution des insignes nationaux de distinction honorifique – chevalier de ceci et ordre de cela – aura duré des heures ce jour-là ?! Pour certains, il suffisait de débourser pour se faire décorer. Parfois, sans aucun mérite à valider.

Pire encore ! Que dire des corrompus notoires et des criminels archiconnus qui auront aussi bénéficié des honneurs de la république au nom du Président de la Haute Autorité de la Transition ? D’ailleurs, laquelle république ? Les témoins directs en parlent, franchement dégoûtés ! « Braderie des honneurs, on aura tout vu ! », disent-ils, la bile dans la bouche. Pour rajouter cyniquement : « Comme toutes les bornes ont déjà disparu, aucune n’aura été finalement dépassée ! »


Zone rouge sur des kilomètres et des kilomètres carrés de tanety broussailleux ! Quelques poignées de gendarmes sans moyen de locomotion ni de télécommunication ! Dieu seul sait s’il y en a pourtant de consciencieux, volontaires et durs à cuire. Mais les faits sont têtus. Des paysans ruinés et surendettés, des villages entiers abandonnés, des bourgs de plus en plus surpeuplés de désoeuvrés ! Que de main d’œuvre bon marché pour les politicards et les usuriers !!

Les dahalo, de plus en plus mythifiés à tort et mystifiés à raison, n’attendent plus la saison sèche pour sévir. Unique échappatoire pour les propriétaires de zébus épuisés par les razzias aveugles et meurtrières : brader leur cheptel pour échapper à la barbarie des dahalo.

Assassinat par-ci, tuerie par-là ! La fureur, nourrie par la terreur, affecte l’opinion publique à un point tel que sur tout faciès inhabituel tombe fatalement le soupçon. Et si par malheur, l’inconnu trimbale des amulettes ou autres gris-gris, … Verdict immédiat et vindicte impitoyable !

Mais la réciproque se vérifie aussi. Certains noms de village, catalogués comme fiefs des dahalo, ne se prononcent qu’en chuchotant. Ils se font éviter même par les marchands ambulants. Là-bas, rapporte-t-on de bouche à oreille, règnent la sorcellerie et la magie. Noire, bien sûr. Leur cohabitation avec des monstres friands de sang leur alimenterait leur férocité de clans hermétiquement fermés. Malheur aux curieux !

Le résultat est là. Série de vendetta avec des toiles de fond modulables selon les griefs. Au choix : différences de statut et/ou de conviction. Enfouis sous les fractures entre villages rivaux, les clivages se tapissent sournoisement : instruit / non-instruit et/ou animiste / pseudo-chrétien.

Est-on en face d’un méli-mélo encore facile à dénouer ou d’un début de chaos à désamorcer en priorité ? S’interroge l’auteur de ces lignes, un optimiste devant l’Eternel. Autant connaître, juste pour voir, l’avis d’autrui à ce propos. Posons donc la question à iAban’i Zéfiny, notre préposé de la sécurité publique :

«   -    Et l’Etat de droit dans tout ça ?
-         Ah oui ? Quel Etat ? Quel droit ? Vous pesez combien, vous ?
-         Euh, … 72 kg.
-         Mais non ! Vous avez combien ? Vous offrez combien ?
-         Je ne comprends pas. Pourquoi ?
-         Mais pour avoir le droit, voyons ! Le droit d’exister devant l’Etat. Sinon, ce n’est pas la peine. Alors, vous offrez combien ?
-         Attendez, je n’ai aucun arriéré d’impôts, ni de taxes non réglées. Alors, de quoi  vous parlez ?
-         Du privilège d’exister dans votre Etat de droit imaginaire. Si vous n’avez pas de quoi vous payer une escorte bien armée, … Alors, soyez raisonnable. Attendez demain pour circuler. Ici, vous ne craignez rien. Dormez là, vous ne nous payerez que ce que vous voulez. »

Vu les circonstances, que les lecteurs pardonnent à l’auteur sa discrétion, cette année-ci, au sujet de l’Indépendance.

En l’honneur de Iàban’i Zéfiny, des vieux qui respectent toujours l’hymne national, des gendarmes héroïques envers et malgré tout, et surtout des jeunes qui résistent aux dahalo au péril de leurs propres vies,

« Arahabaina mbola velon’aina ê ! »

« Félicitations, ravi de vous voir encore vivants ! »

Vivement le prochain 26 JUIN !



mercredi 6 juin 2012

Adigasin’i Kirijavola.




Kolontsaina sy kolo fanahy.

Miorina amin’Andriamanitra-Andriananaàry, Mpaàry tongotra aman-tànana, ny firafitry ny soatoavina ho an-draMalagasy. Na inona na inona fireham-pinoany sy endrika amam-pomba fanompoany ny Mpaàry. Hatramizay ka hatramizao izany. Ary ny singa isan-karazany azo itarafana ny kolontsainy (jery, serasera, fanao, fivelomana, sns.) dia mamahatra hatrany amin’ny kolo fanahy.

Andriamanitra-Andriananaàry no fototra ara-pirazanana na inona na inona fahasamihafàm-pihaviana sy firehana ary sata eo anivon’ny mpiara-belona. Ara-tetiharana dia Andriamanitra-Andriananaàry no loharanon’Aina. Izy no antendron’ambaratongan’ny razana niaviana. Noho izany, Izy no maha-mpihavana ny mpihavana.

Marihana fa ho an-draMalagasy, ankoatra ny fatoram-pihavanana ara-tetiharana dia mihatra koa ny antsoina hoe “ziva” izay mampiray donakafo ny mpifanila vodirindrina, mpiombon-tanàna, vohitra sy faritra ary Firenena.

Araka izany, mpihavana avokoa ny Malagasy manerana ny vazantany satria

1.     Andriamanitra-Andriananaàry no fototra maha-iray ny antanan-toha-tetiharana.

2.     Ireo samihafa tetiharana dia ny maha-mpiziva no enti-mandrary fihavanana.


Zoky sy raiamandreny ary maha-olona.

Ankoatra izay, ireto lafiny roa ireto koa no itoviana sy iraisana:

1.     Ny maha-olona ny tsirairay. Hoy ny mpikaroka fanta-daza Dzaovelo-Dzao Robert: olombelona – olombanona – olonkendry. Ireo no dingana lalovan’ny tsirairay maniry ho vanon-ko olona. Olona feno ny tena rehefa mahaorina laka ao anatin’ny tena ny maha-olona. Andriamanitra-Andriananaàry io maha-olona io.

2.     Ny fankatoavana ny zoky sy ny raiamandreny no mampirindra ny fiainam-piarahamonina. Nohon’ny fikoloany fanahy dia izy ireo no akaiky indrindra ny Mpaàry. Mitaky fahamendrehana ny maha-zoky sy ny maha-raiamandreny. Izay manatanteraka ny maha-olona azy no mendrika ny sata maha-zoky sy maha-raiamandreny.

Tsara ho fantatra fa tsy izay maty rehetra akory dia azo antsoina hoe lasan-ko razana.

Izay mantamanta sy kitoatoa fiaina, raha maty, dia iavonana sy akoraina. Irahana mihitsy aza hihady vomanga satria tsy ahavita hitahy velively. Iza koa no haka tahaka izay tsy valahara fony fahavelony ? Sanatria anie izany.

Ireo izay vanon-ko olona nandritra ny fiainany an-tany, raha maty, dia asandratra ho razana. Mety mihoatra an’izay mihitsy aza ! Hasinina ho razana mitsinjo satria dieny tety an-tany dia efa vanon-ko olona. Hany ka azo itokiana hiahy ny taranaka hatrany, any ankoatra iririavany any.

Demokrasia ara-adigasy ?

Raha tarafina amin’izay voalaza izay no isariana ny ambahandain’ny hoe demokrasia ara-adigasy dia toa izao ny sori-pisainana sy zotram-piainana tokony tozoin’ny isam-batanolona.

-         Ny fanetrehan-tena lalandava eo anatrehan’Andriamanitra-Andriananaàry.
-         Ny fahendrena aterak’izany fanetrehan-tena izany.
-         Ny fitandrovana ny taranaka fara-mandimby aterak’izay fahendrena izay.
-         Ny fitandreman-tena ho ohatra velona mendrika ho tahafin’ ny taranaka fara-mandimby.

Haja amam-boninahitra ny maha-zoky sy ny maha-raiamandreny. Ny fameloman’aina ny maha-olona no adidiny. Ny fandrafetana ny fihavanana no andraikiny.

Samy mbola ho zoky sy raiamandreny avokoa, rehefa mby ny fotoany, na iza na iza solofo dimbin’ny ala. Fepetra ilaina ?

Olombelona mitombo ho olombanona. Olombanona  miezaka ho olonkendry. Olonkendry manefy tena ho Olona. Rehefa vanon-ko olona ka miamboho indray andro ? Misandratra ho Razana.

Fehiny ?

-         Ny maha-olona.
-         Ny maha-mpihavana.
-         Ny maha-zoky sy ny maha-raiamandreny.

Tombondahiny mampiavaka antsika Malagasy ny fiorenan’ny kolontsaintsika amin’ireo maha-isika antsika ireo.

Koa hono, ho’aho, rey olona. Sao tokony tomorintsika akaiky ireo toko telo ireo ?

Sao ireo no lafikin’ny demokrasia ara-adigasy hahasoa hahatsara ny Malagasy eto Madagasikara ?


Antsirabe, 06 jona 2012.


PS: Afaka roa tokom-bolana dia higadona ny fankalazana ny fahaleovantenam-pirenena. Raha oharina amin'ny fiainan'olombelona dia ndeha atao hoe efa mipi-bolo sy mihasola toa ny mpanoratra izay nahita masoandro herintaona talohan'ny Fahaleovantena. Azo lazaina hoe manomboka ho matoy. 

Koa velona, tompokolahy sy tompokovavy, ny fanontaniana. Efa misy andrefesana mantsy izay tanety lava nisaintsainana izay.